golden helloLes salaires baissent ou sont bloqués, le SMIC ne permet plus de vivre… mais parallèlement, et pour la même raison, les salaires et bonus accordés aux chefs des grandes entreprises privées ne font qu’augmenter depuis la crise. L’enrichissement des uns fait la pauvreté des autres !

Il y a d’abord les golden hello (« pont d’or »), cadeaux de bienvenue comme pour Olivier Brandicourt, PDG de Sanofi, qui a touché 2 millions d’€ puis en touchera 2 autres s’il est encore en poste en janvier 2016, alors que depuis 2008, la multinationale a viré 5000 personnes…

A cela s’ajoutent les bonus pour fidéliser les dirigeants, comme les stock actions touchées quand on reste un certain temps dans l’entreprise, faites pour spéculer, ou encore les « primes d’objectifs », une part variable bien opaque qui vient s’ajouter au salaire fixe…

Il y a enfin les parachutes dorés comme pour Antoine Zacharias, qui a touché 13 millions de prime de départ de Vinci en 2006, ou encore le PDG de Suez qui s’est vu offrir 830 000 € mensuels par le groupe en 2013 comme retraite chapeau pour avoir achevé sa carrière dans l’entreprise…

De quoi augmenter largement les salaires des travailleurs qui produisent les richesses de ces nantis et de toute la société !