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En Algérie, la population continue à se battre contre le régime, les classes dominantes et leur pantin Bouteflika. Son annonce forcée qu’il ne se représente finalement pas, avec report des élections sine die, ne pouvait que renforcer la colère et la volonté de ne plus subir.

En France, le mouvement des Gilets jaunes est bien loin d’être fini, quelles que soient les formes qu’il prendra au bout de quatre mois de mobilisations, malgré la propagande haineuse du gouvernement. La colère des salarié.e.s, privé.e.s d’emploi, précaires, petits commerçants et artisans, auto-entrepreneurs, contre les revenus qui ne permettent plus de vivre, les conditions de travail toujours plus dures, les fermetures d’usines, les attaques contre les services publics… n’est pas prête de se taire. D’autant que ces quatre mois de luttes ont permis à des centaines de milliers de personnes de prendre la parole, de sortir de l’invisibilité, d’agir par elles-mêmes !

Le 8 mars, des centaines de millions femmes étaient mobilisées dans le monde pour exiger l’égalité des sexes, dénoncer cette société machiste qui opprime. Le regain des luttes féministes de par le monde commence à changer la donne, d’autant que dans tous les mouvements, d’Alger à Paris ou Bordeaux, les femmes sont en première ligne.

La jeunesse est elle aussi partie prenante de tous les mouvements : aux avant-postes en Algérie où 45 % de la population a moins de 25 ans, mais aussi dans les mobilisations ici parmi les gilets jaunes, dans les facs, les lycées et en particulier contre la catastrophe écologique à laquelle conduit le capitalisme. Les jeunes scolarisés ont répondu massivement vendredi 15, dans le monde entier, à l'appel à faire grève et à manifester lancé par la  jeune suédoise Greta Thunberg : « Pourquoi devrions-nous étudier pour un futur qui ne sera plus si personne ne fait rien pour le sauver ? ».

Toutes ces luttes sont liées : pour les droits fondamentaux démocratiques et sociaux, contre les licenciements, pour les salaires, pour des services publics répondant aux besoins de toutes et tous, des embauches, pour la justice et l’égalité, pour des mesures écologiques d’urgence… Elles nécessitent toutes de remettre en cause la logique capitaliste et le pouvoir d’une minorité de privilégiés.

Mardi 19 mars, plusieurs organisations syndicales appelaient à une journée de grève. C’était bien tard, et les directions des plus gros syndicats sont restées scandaleusement en retrait depuis quatre mois. Mais par-delà les calculs de ces directions, cette journée était l’occasion de dire ensemble notre colère et de tisser des liens pour la suite. Il est clair que nous n’aurons d’autre choix que d’amplifier et d’élargir les luttes en les faisant se rejoindre !

De Bordeaux à Alger ou Stockholm, vive la lutte des travailleur.se.s, des jeunes, des femmes !

En Algérie, la population continue à se battre contre le régime, les classes dominantes et leur pantin Bouteflika. Son annonce forcée qu’il ne se représente finalement pas, avec report des élections sine die, ne pouvait que renforcer la colère et la volonté de ne plus subir.

En France, le mouvement des Gilets jaunes est bien loin d’être fini, quelles que soient les formes qu’il prendra au bout de quatre mois de mobilisations. La colère des salarié.e.s, privé.e.s d’emploi, précaires, petits commerçants et artisans, auto-entrepreneurs, contre les revenus qui ne permettent plus de vivre, les conditions de travail toujours plus dures, les fermetures d’usines, les attaques contre les services publics… n’est pas prête de se taire. D’autant que ces quatre mois de luttes ont permis à des centaines de milliers de personnes de prendre la parole, de sortir de l’invisibilité, d’agir par elles-mêmes !

Le 8 mars, des centaines de millions femmes étaient mobilisées dans le monde pour exiger l’égalité des sexes, dénoncer cette société machiste qui opprime. Le regain des luttes féministes de par le monde commence à changer la donne, d’autant que dans tous les mouvements, d’Alger à Paris ou Bordeaux, les femmes sont en première ligne.

La jeunesse est elle aussi partie prenante de tous les mouvements : aux avant-postes en Algérie où 45 % de la population a moins de 25 ans, mais aussi dans les mobilisations ici parmi les gilets jaunes, dans les facs, les lycées et en particulier contre la catastrophe écologique à laquelle conduit le capitalisme. Les jeunes scolarisés ont répondu massivement vendredi 15 à faire grève et à manifester dans le cadre d’un appel international à partir de la jeune suédoise Greta Thunberg : « Pourquoi devrions-nous étudier pour un futur qui ne sera plus si personne ne fait rien pour le sauver ? ».

Toutes ces luttes sont liées : pour les droits fondamentaux démocratiques et sociaux, contre les licenciements, pour les salaires, pour des services publics répondant aux besoins de toutes et tous, des embauches, pour la justice et l’égalité, pour des mesures écologiques d’urgence… Elles nécessitent toutes de remettre en cause la logique capitaliste et le pouvoir d’une minorité de privilégiés.

Mardi 19 mars, plusieurs organisations syndicales appelaient à une journée de grève. C’était bien tard, et les directions des plus gros syndicats sont restées scandaleusement en retrait depuis quatre mois. Mais par-delà les calculs de ces directions, cette journée était l’occasion de dire ensemble notre colère et de tisser des liens pour la suite. Il est clair que nous n’aurons d’autre choix que d’amplifier et d’élargir les luttes en les faisant se rejoindre !

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