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Vidéo de l'introduction de Bruno Bajou sur youtube :

https://youtu.be/SCB13AR9CQc

 

Une tribune signée « Des militant.e.s bordelais.e.s solidaires des luttes des personnes migrantes », publiée le 24 avril sur Médiapart (https://blogs.mediapart.fr/solidarite-migrantes) dénonce la politique de l’Etat contre les migrants en cette période de confinement, et notamment la pression pour les faire travailler dans l’agriculture.

Avec le confinement, ce secteur manque de main d’œuvre saisonnière, constituée à près de 80% de salariés étrangers. Fin mars, le ministère de l’Agriculture avait estimé à 200 000 personnes les besoins pour le ramassage des fraises et autres primeurs, lançant une plateforme en ligne « des bras pour ton assiette ».

Des centaines de locataires américains ne pouvant plus payer leur loyer, en particulier à New York, s’organisent pour faire la rent strike (grève de loyers) ce Premier mai.

Parmi eux, des travailleurs qui ont perdu leur emploi (en 5 semaines, le nombre de chômeurs a augmenté de 26 millions aux Etats-Unis !), serveurs, taxis, employés ou uber, et des locataires solidaires.

Emma se présente comme féministe et révolutionnaire. Elle est aussi ingénieure en informatique. Elle épluche la presse et s’intéresse aux petites histoires du quotidien. Elle recoupe ces récits avec l’actualité et les met en images pour leur donner un éclairage politique. Ces dernières années, sont parus Un autre regard puis La charge émotionnelle et, en octobre 2019, Des princes pas si charmants.

Dans cette dernière BD, elle revient sur la charge mentale des femmes : au quotidien, les femmes, partagées entre travail et foyer, doivent « penser à faire ce qu’il y a à faire en plus de faire ».

Déclencheur imprévu de la récession mondiale, la pandémie de Covid-19 n’est pas une catastrophe naturelle extérieure au capitalisme. 

Annoncée et crainte par les scientifiques depuis des années, c’est une des multiples conséquences de la crise écologique qui s’est accélérée avec la mondialisation capitaliste. La logique destructrice d’un mode de production reposant sur l’exploitation du travail humain et le pillage de la nature a entrainé des déséquilibres incontrôlables dans les relations entre la société humaine et son environnement.

Philippe a annoncé la semaine dernière le versement d’une prime allant de 500 € à 1500 € nets pour les hospitaliers : 1500 € pour ceux qui travaillent dans les départements les plus touchés par le Covid-19 et ceux des services dits de « première ligne » ailleurs et 500 € pour les autres ; une enveloppe de 1,3 milliard en tout, loin des 110 milliards lâchés par le gouvernement pour les « aides » aux entreprises. Dans la santé privée, les « modalités » seront discutées avec les employeurs… Les salariés des Ehpad et du secteur social devront eux attendre encore.

Dans la Fonction publique d’Etat (dont les enseignants), seuls 20 % toucheront 1000 €. Et pour les agents municipaux, ce sera au bon vouloir des maires… et en fonction des trésoreries des communes.

Nous avons tenu une première réunion virtuelle de la commission santé du NPA 33, l’occasion de débattre de la situation entre militants et sympathisants travaillant dans le secteur de la santé, de confronter nos réalités, mais aussi de discuter de ce que cette crise révèle, ce qu’elle change dans les consciences et l’état d’esprit des collègues, et comment nous, militants anticapitalistes et révolutionnaires, envisageons l’avenir.

« Un virus très politique », c’est le titre d’un petit livre que l’on peut télécharger gratuitement sur le site des éditions Syllepse. Beaucoup de questions scientifiques se posent sur le Coronavirus SARS-CoV-2 et son impact, mais le fond politique ressurgit bien des fois.

Souvent, ces questions sont instrumentalisées par les gouvernants, les laboratoires, même certains chercheurs. On pourrait parler des masques, mais aussi des tests.

Avec le confinement et le recul de l’activité, la situation des salariés précaires et des chômeurs s’est fortement dégradée. Il n’y a pas de chômage partiel pour ces nombreux intérimaires qu’exploitent tant de patrons. Dès que l’activité diminue, il leur suffit de ne pas renouveler leurs missions et tous se retrouvent à pointer à Pôle Emploi… pendant que dans le même temps, le gouvernement multiplie les sales coups contre les chômeurs.

Au 1er novembre dernier, Pénicaud a durci les conditions pour l’ouverture des droits au chômage en passant à 6 mois de travail sur une période de 24 mois, contre 4 mois de travail sur une période de 28 mois précédemment. Avant l’épidémie, l’Unedic avait estimé à 200 000 les travailleurs impactés par la mesure. Malgré cela, Pénicaud maintient aujourd’hui son sale coup des 6 mois travaillés, en concédant tout juste une augmentation de la période de référence maximale de 24 mois à 27 mois.

Je m’appelle Mohamed, je suis un menuisier retraité franco-tunisien. Je vis confiné dans une tour de la cité Saint Hilaire à Lormont avec mes deux enfants, Émir, 10 ans, et Iram, 9 ans. Veuf, je m’occupe de tout à la maison, de la cuisine, de l’éducation des enfants. Mon petit boulot de distribution de prospectus à mi-temps s’est interrompu avec le confinement…

Je n’ai jamais eu de quoi me payer un ordinateur ni une imprimante. J’ai juste un téléphone portable avec lequel je peux me connecter sur l’espace numérique de l’école. On est obligé de se débrouiller, et ce n’est vraiment pas très pratique. Nous transmettons les messages de l’école reçus par le téléphone portable sur l’ordinateur de ma fille aînée qui vit à Nice, et c’est elle qui me renvoie les cours par Messenger !

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