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Nous sommes candidats aux élections municipales pour faire entendre la contestation et la voix des travailleurs, des chômeurs, des précaires, des artisans, de la jeunesse, de toutes celles et tous ceux qui subissent l’injustice sociale, les bas salaires, les conditions de vie de plus en plus difficiles, l’absence de démocratie. Nous voulons porter la contestation d’une société qui laisse chaque jour plus de familles, de jeunes, de pauvres sur le bord de la route, qui fait subir à tous l’intensification de l’exploitation, le pillage de la planète, la catastrophe écologique.

Notre liste est composée de travailleurs et travailleuses du public et du privé, avec ou sans emploi, de retraités, de précaires, militantes et militants du mouvement social, organisés ou non, militants syndicaux, associatifs, gilets jaunes, militants NPA et sympathisants…

Pour la justice sociale, la solidarité et la démocratie

Ce qui nous unit c’est la volonté de porter les exigences sociales qui s’expriment dans les luttes, qu’il s’agisse de la lutte contre la réforme des retraites, la casse de l’hôpital ou de l’éducation, les licenciements, celle des gilets jaunes, celles de la jeunesse pour son avenir, pour le climat, contre toutes les discriminations. Ces exigences posent la question du fonctionnement de la société, du capitalisme.

Notre combat est aussi contre tous les préjugés, les exclusions, contre le poison du racisme, pour la solidarité internationale des peuples et des exploités, pour le droit de toutes et tous de vivre dignement, de profiter des richesses de la société issues du travail de l’immense majorité, accaparées par une minorité de parasites.

Alors que les profits flambent, que les 40 plus grandes entreprises françaises ont redistribué près de 50 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires l’an dernier, les jeunes, les familles les plus défavorisées, les travailleurs subissent la précarité, le chômage, les bas salaires, la dégradation des conditions de logements : se loger à Pessac ou dans la métropole est devenu impossible au plus grand nombre. Pire, la politique du maire va rayer de la carte 440 logements à loyer bas (3 tours de Saige vont être détruites et une transformée en bureaux) tandis que les projets immobiliers qui sortent de terre ne sont accessibles qu’à une minorité !

Une même logique municipale et nationale

Les services publics n’en finissent plus d’être attaqués depuis 20 ans. A Pessac comme ailleurs, à l’hôpital, dans les écoles, les collèges, les lycées, à la Poste, dans les services municipaux, les réformes successives n’en finissent plus de casser le service public pour le plus grand bonheur du privé ! La santé, l’éducation, sont plus que jamais à deux vitesses, de moins en moins accessibles aux plus pauvres !

Face à ceux qui protestent, qui n’acceptent pas la logique qu’on veut nous imposer, le pouvoir ne connait que la répression. Après celle subie par les jeunes dans les cités, les gilets jaunes, les militants syndicaux, c’est devant les lycées que les « forces de l’ordre » se déploient pour tenter de faire taire la contestation.

Nous refusons cette logique destructrice.

En rupture avec les politiques menées depuis 30 ans

Les questions municipales et nationales sont directement liées. Le maire sortant, M. Raynal, élu avec l’étiquette LR et aujourd’hui soutenu par LREM défend et applique la politique du gouvernement. En face, dans ces élections, la « gauche » présente deux listes distinctes, mais toutes deux sont portées par des partis qui ont dirigé ensemble la mairie pendant 25 ans, qui ont cogéré avec les autres partis à la CUB aujourd’hui devenue Métropole, qui dirigent la Région aux côtés de M. Rousset… Des partis dont les représentants ont mené au pouvoir des politiques libérales dans des gouvernements d’union de la gauche. Nous nous situons en rupture avec ces politiques.

Porte-voix des défavorisés et des luttes au conseil municipal

Nous ne pensons pas qu’un « bon programme municipal » pourra changer les choses. Les institutions sont faites pour assurer la stabilité de la société, la domination  des classes dirigeantes et pour que rien de fondamental ne change par le biais électoral. Mais nous pouvons porter la colère et les exigences du plus grand nombre dans le conseil municipal !

Si nous postulons à être élus au conseil municipal, c’est pour y être des porte-voix de ceux à qui on ne donne jamais la parole, y porter les exigences de ceux qui se battent chaque jour pour vivre, les mères et pères de famille qui galèrent au quotidien, les jeunes à la recherche d’un emploi et d’un autre avenir, les travailleurs… Nous voulons être  des amplificateurs de luttes.

Nous entendons aussi être des rapporteurs qui rendent compte de ce qui se passe, se dit, se décide dans un conseil municipal et de ce nous y ferons si nous sommes élus. Et nous défendrons l’idée que c’est aux travailleurs, à la population elle-même de décider du fonctionnement de la société, des priorités.

C’est ce qu’ont fait les élus NPA Isabelle Ufferte et Gérard Barthélémy quand ils siégeaient, c’est ce que nous vous proposons de refaire

Une élection peu démocratique

Tout est fait, même au niveau municipal, pour que ne siègent que les « grands » partis, excluant les minorités.

Pour avoir des élus, il faut non seulement présenter une liste de 49 candidats mais en cas de second tour (si aucun candidat ne fait plus de 50 % des voix au premier) il faut avoir obtenu 10 % des voix pour pouvoir se maintenir... Sans compter que nombre de femmes et d’hommes qui vivent et travaillent dans la commune, certains depuis de longues années, n’ont pas le droit de voter parce qu’ils sont originaires d’un autre pays… Elles et ils ont le droit d’être exploités, de faire souvent les travaux les plus ingrats et les plus mal payés, de subir la galère quotidienne… mais pas le droit de donner leur avis, de voter et de pouvoir être élus !

Une campagne pour préparer la suite, « pour un monde meilleur »…

C’est pourquoi nous voulons dans cette campagne porter les valeurs et les exigences de démocratie, de justice sociale et d’un autre avenir, « pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur » comme le chantent toutes les manifestations depuis celles des Gilets jaunes !

Tout le monde aura remarqué que dans ces élections, toutes les listes se prétendent « citoyennes » et promettent de laver plus « vert » que vert !

Mais il y a de toute évidence des « citoyens » qui ont plus de droit, de moyens, de pouvoir que d’autres… en particulier que les chômeurs, les travailleurs, les mères de famille seules, les immigrés, les malades et handicapés… et toutes celles et ceux qui galèrent chaque jour pour faire valoir le moindre de leur droit !

… pour la planète

Quant à l’« écologie », à la « nature », pas un candidat qui n’arbore ces couleurs, qui ne promette de planter des arbres, de faire quelques aménagements… Très bien, qu’ils fassent… mais en quoi cela va éviter la catastrophe écologique dans laquelle nous précipite le capitalisme ?

Ce même capitalisme s’empare de nos inquiétudes pour mieux essayer de nous endormir et de nous culpabiliser, comme si on pouvait changer les choses par quelques petits gestes « écocitoyens »… pendant qu’eux détruisent la planète, pillent les ressources, privilégient le tout voiture et le tout camion (nous sommes bien placés avec la rocade à Pessac et les particules fines que respirent les habitants de Saige, les travailleurs de la zone industrielle,…).

C’est au capitalisme, au mode de production anarchique, à la soif effrénée de profit qu’il faut s’attaquer de toute urgence pour nous et nos enfants. C’est aussi cela que nous voulons porter et défendre dans le conseil municipal !

… et pour une véritable démocratie !

Alors oui, nous pensons que ce sont ceux qui font tourner la société, qui en produisent les richesses, qui subissent les difficultés de tous les jours qui doivent décider de ce qu’on fait des richesses et du bien commun.

Une ou un enseignant, un ouvrier, une infirmière, un chômeur, un ingénieur, une aide-soignante, un cheminot, une femme de ménage, un artisan, un militant syndical, une gilet jaune… peuvent bien mieux ensemble diriger la chose publique et décider des priorités, répondre aux besoins du plus grand nombre, que des technocrates, directeurs et autres « spécialistes » au service d’une société entièrement dévouée aux intérêts d’une minorité de privilégiés.

Nos vies, celles de nos enfants, de nos voisins, valent plus que les profits d’une minorité de privilégiés !

Pessac, le 06.02.2020

 

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