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Faut-il les craindre, ou portent-elles, au contraire, la perspective d'une autre société, socialiste et communiste ?

Réunion débat, samedi 25 mai, 11h00, au local du NPA33

Le développement des « nouvelles technologies de l’information et de la communication » (NTIC), le développement accéléré des sciences qui l’accompagne nous ont permis, indiscutablement, de bénéficier de progrès importants, dans le domaine médical, par exemple, ou dans la vie quotidienne, avec le développement de services comme Internet, entre autres. Mais ils suscitent en même temps bien des craintes, à commencer par celle, bien légitime, des suppressions massives d’emplois consécutives à une automatisation de plus en plus poussée des entreprises. D’autres relèvent de visions futuristes, voire parfois fantasmagoriques, celle de voir nos vies contrôlées par des robots dotés d’une super-intelligence artificielle, ou encore par ces « hommes augmentés » au cerveau remplis de puces électroniques que nous promettent les transhumanistes...

Comme à bien d'autres moments de l'histoire du capitalisme, les bouleversements techniques et scientifiques dont on serait en droit d'attendre une amélioration des conditions de travail et de vie se transforment, mises au service du capital, en leur contraire. Le meilleur s’accompagne du pire… Mais ce « pire » est-il la simple conséquence du développement des techniques et des sciences ? Et serait-il possible, pour s’en protéger, de revenir en arrière, d’imposer une sorte de moratoire sur le progrès ?

Marx écrivait dans sa préface à la Critique de l’économie politique : « À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale. »

La crainte des progrès techniques et scientifiques ne masque-t-elle pas ainsi les véritables causes du danger : leur assujettissement aux lois du profit et de la concurrence ? Débarrasser les progrès technologiques de la malédiction qui semble les accompagner, permettre à chacun et à chacune d'en bénéficier pleinement, n’est-ce pas alors libérer la société des contraintes que lui impose une organisation sociale soumise aux lois de la propriété privée ? Les conditions matérielles d'une telle révolution ne sont elles pas aujourd'hui réunies ?

Tel est la discussion à laquelle nous vous invitons, le samedi 25 mai, 11h00, au local du NPA33.

Introduction à la réunion-débat du 12 avril 2019

Première partie, présentée par Bruno Bajou

Introduction

Dans le cadre de la réforme Blanquer, il serait envisagé de supprimer des programmes de philosophie de terminale, les notions de Travail et d’Inconscient… c’est-à-dire les deux thèmes qui permettent aux lycéens de découvrir le marxisme et la psychanalyse.

En ces temps d’offensive réactionnaire à tout va, cela n’a rien d’étonnant… Car Marx et Freud ont bousculé les préjugés et les idéologies de la société capitaliste, patriarcale de leur temps. Ils se sont attaqués à deux piliers de l’ordre social, pour Marx en militant révolutionnaire, au caractère sacro-saint de la propriété capitaliste, et pour Freud, en médecin conséquent, à la morale religieuse et bourgeoise et à ses conséquences délétères sur la sexualité et le développement psychologique des individus.

Marx et Freud ont forgé des outils pour penser le devenir social et psychologique de l’être humain dans la perspective de sa libération, de son émancipation. Pour Marx, les êtres humains sont le produit de l’histoire des sociétés, de la lutte des classes ; pour Freud, ils sont le produit de leur histoire individuelle parsemée de conflits inconscients entre leurs désirs et les contraintes que la société leur impose. Mais pour les deux, les êtres humains se transforment en agissant et ils sont donc capables de devenir des acteurs conscients de leur propre vie comme des luttes sociales.

En s’appuyant sur les progrès de la société de leur temps, ils ont contribué, dans la continuité de Darwin, à révolutionner notre conception de la Nature, de l’Histoire et de la conscience individuelle…

Introduction à la réunion débat du 22 mars 2019

Des partis de droite extrême, d'extrême-droite ou populistes sont arrivés au pouvoir ou aux portes du pouvoir dans plusieurs pays. Aux Pays-Bas, le Forum pour la Démocratie (FvD) vient par exemple d’emporter le 20 mars le plus grand nombre de siège au Sénat, avec près de 15% des voix, 12 sièges sur 75, alors qu’il s’y présente pour la première fois, avec une campagne nationaliste, anti-Europe, anti-musulman, contre la société multiculturelle…

Au niveau européen, un sondage de début mars annonce que les forces les plus réactionnaires, contestant l’Union européenne au nom du repli national, seraient en progression, avec plus de 22% des voix, divisés en trois groupes, Conservateurs et réformistes européens (CRE) avec le Parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne et qui pourrait être rejoint par le Fidesz au pouvoir en Hongrie ; Europe des nations et des libertés (ENL) avec le RN de Le Pen et la Ligue de Matteo Salvini en Italie ; et l’Europe de la liberté et de la démocratie directe (ELDD) un groupe qui comptait jusqu’à maintenant dans ses rangs le M5S italien, mais à l’avenir incertain.

Réunion-débat organisée par le NPA 33 le 15 février 2019  

Introduite par Laurent Delage et Isabelle Ufferte

01 Visuel Formation

Le dernier rapport annuel sur les inégalités que vient de publier l’ONG Oxfam illustre la brutalité du capitalisme : les vingt-six plus riches détiennent autant de richesses que la moitié de l’humanité. La fortune des milliardaires a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, soit 2,5 milliards de plus par jour !

Cet enrichissement inouï, cette concentration des richesses se fait par la dépossession et l’exploitation accrue des travailleurs du monde entier sur fond d’exacerbation de la concurrence, des rivalités entre grandes puissances et puissances régionales, la multiplication de guerres locales et une nouvelle course aux armements.

Les classes dominantes ont vanté durant des années la « mondialisation heureuse ». Après la chute de l’URSS, l’ouverture des frontières et des marchés, tous annonçaient la « fin de l'histoire » et l’avènement d’une nouvelle « gouvernance mondiale »…

Aujourd'hui, le monde ressemble à un véritable chaos, sous la pression du capitalisme financier. Les tensions commerciales, politiques et militaires se conjuguent, sur fond de crise financière et d’une guerre accrue contre les travailleurs et les peuples, sur l’ensemble des continents.

Nous qui voulons changer le monde avons besoin de comprendre les transformations qui s'opèrent sous nos yeux, de comprendre cette nouvelle période du capitalisme.

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