vague ue 2021 copie

ema nos vies

souscrip.2020

anticap revo

fete 2021

6h pour débattre

 

Le NPA 33 vous invite à son initiative de rentrée
samedi 2 octobre salle Son Tay à Bordeaux à partir de 15h

 

En pleine crise sanitaire et économique, au moment où toute une partie des politiciens n’est obnubilée que par les présidentielles, que patrons et gouvernement nous préparent le monde d’après, le monde du travail et de la jeunesse doit imposer son contrôle démocratique sur la marche de la société, pour faire passer l’intérêt général avant les profits d’une minorité.

L’occasion d’en débattre dans la convivialité ! 


Visio débat du NPA33 - samedi 1er mai, 19 heures.

https://meet.jit.si/debatnpa33-01-05-21

Un peu plus d’un an après le déclenchement de la pandémie de Covid-19, malgré les promesses mensongères des gouvernements et les milliers de milliards engloutis pour le prétendu sauvetage de l’économie et des emplois, la situation ne cesse d’empirer pour les travailleurs et les populations.

Même si elle contribue à l’accentuer, la pandémie n’est pas la cause première de cette marche à la catastrophe. Elle n’en est elle-même qu’une des conséquences. Les véritables causes sont à chercher dans le fonctionnement du système capitaliste lui-même et dans les politiques que gouvernements et banques centrales mettent en œuvre.

Incapable de sortir de sa propre crise, le capitalisme devenu sénile ne se survit qu’en accentuant son exploitation du monde du travail, le pillage des richesses, la destruction des équilibres naturels, la répression contre toute forme de contestation. Acculé à la faillite, il est incapable d’assurer à chacun ce qui est son droit le plus élémentaire : disposer des moyens de vivre, se nourrir, se loger, se soigner, etc., en cohérence avec le niveau considérable atteint par les sciences et les techniques. Au lieu de cela, l’explosion indécente des richesses des 1% s’accompagne de l’aggravation de la misère terrible qui frappe les plus pauvres, principales victimes par ailleurs de la pandémie. Quant aux milliers de milliards distribués aux plus riches par les banques centrales, ils conduisent inexorablement à un nouveau krach financier…

Mais cette perspective catastrophique comporte son propre antidote : les conditions du dépassement révolutionnaire du capitalisme en faillite se sont constitués au cours même de ses évolutions…

Ce sera le sujet de cette réunion débat.

Une vidéo de l’introduction à ce débat sera disponible sur notre site.

topovirus2

Vidéo d'introduction au  débat du 26 février 2021

Avec officiellement près de 110 millions de personnes contaminés et 2,4 millions de morts, la pandémie de Covid-19 a profondément bouleversé le monde et pour longtemps. L’ensemble de la population mondiale se retrouve confrontée à une même crise globale sanitaire, écologique, économique et sociale. C’est un nouvel aspect de la crise écologique qui année après année a pris un tour de plus en plus global et qui se traduit à la fois par le réchauffement climatique, un épuisement des ressources naturelles, un effondrement sans précédent de la biodiversité. Cette crise écologique n’est pas extérieure au capitalisme… Ses causes profondes sont inscrites dans ses contradictions exacerbées par une quarantaine d’années de mondialisation financière. Elle est à la fois le révélateur et un facteur aggravant de la faillite du capitalisme financier mondialisé qui nous a fait rentrer dans une nouvelle période, sans retour en arrière possible... une période de luttes et de bouleversements révolutionnaires du monde.

Quelques pistes de lecture en complément de la vidéo :
Andréas Malm : "L'Anthropocène contre l'histoire" et "La chauve-souris et le capital" ;
Daniel Tanuro : "L'impossible capitalisme vert" et "Trop tard pour être pessimiste"
Hervé Kempf : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" et "Comment les riches détruisent la planète"
John Bellamy Foster : "Marx écologiste"

Réunion débat du 13 juin 2020 - vidéo d'introduction - Isabelle Ufferte

vignette meeting reu cnr 720p 2 

vignette jkmarxLe film nous présente 5 ans de la vie de Marx et Engels, de 1843 à 1848, une période qui s’achève sur la publication de leur ouvrage le plus connu, le Manifeste du parti communiste. Raoul Peck, dans ses présentations du film, ne manque jamais de préciser que son intention, en le réalisant, était de donner à la jeunesse l’envie de lire Marx et Engels, considérant que c’est une nécessité pour comprendre le monde d’aujourd’hui et contribuer à le changer. Il a bien raison !

Mais, devant l’ampleur de l’œuvre des deux hommes, que lire ? Par où commencer ? Et puis le cadre forcément limité du film, la nécessité d’en faire une œuvre cinématographique vivante, a imposé au metteur en scène de se contenter d’évoquer bien des aspects de la jeunesse des deux hommes et du contexte historique qui nécessiteraient, pour que toute leur importance puisse être perçue, des développements plus importants. Et qu’est-ce qui caractérise, finalement, le marxisme par rapport aux autres courants du socialisme auxquels les deux hommes se confrontent au cours de cette brève période de leur vie ?

C'est de tout cela, et plus, que nous nous proposons de discuter, samedi 30 novembre à partir de 14h00, au local du NPA33..

Réunion – débat du 7 novembre 2019 - Introduction Daniel Minvielle et Monica Casanova

 

On va discuter ce soir des évènements qui se déroulent en ce moment au Chili.

Mais avant que Mónica fasse son introduction sur ce sujet, il nous a semblé nécessaire de faire un point sur le contexte international, où une multitude de mouvements de contestation sociale très puissants explosent et s’enchainent. Au Chili, au Liban, en Irak, en Algérie, en Catalogne, etc… La liste est longue… On peut d’ailleurs y ajouter, ici, le mouvement des Gilets jaunes, celui des urgences, de la RATP, de certains centres de cheminots. Certes, on est loin du degré de généralisation et de puissance de ce qui se passe au Chili et ailleurs, mais c’est bien du même ras-le-bol qu’il s’agit, de la même conscience qu’il n’y a pas d’autre solution, pour défendre ses intérêts, que de prendre, collectivement, ses affaires en main.

la breche